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La Ferme du Sault

C'est un bâtiment de taille moyenne, avec une emprise au sol de 204 m2 et un volume construit de 1'750 m3.
Elle a été construite en 3 blocs.
1° Le corps de ferme avec pont de grange et écuries. (11 x 14 mètres, soit 154 m2) est de 1656. La partie écurie était
    couverte par une dalle hourdi (fin 19e ou début 20e siècle).
2° Une annexe pour l'habitation. (5,5 x 4 mètres, soit 22 m2) non datée, mais postérieure.
3° Derrière l'habitation, une construction de qualité médiocre et d'aucun intérêt architectural  pour la volaille et les
    porcs. ( surface 28 m2)
La face principale est orientée Sud-Ouest.
Cette maison devait être restaurée totalement, avec des murs de pierres chaulées dégradés. 
Au Nord, la chaîne d'angle de pierres de tailles était disjointe.
Au Sud le sommet du mur était effondré sur le dernier mètre; déstabilisant la base de la charpente de la face Sud-Est, et fragilisant l'ensemble.
La charpente a été construite sur un modèle cubique d'env. 3,5 mètres de côté. C'est à dire que dans toutes les directions (largeur, longueur et hauteur) il y a une poutre qui se relie aux autres  tous les 3,5 mètres et qui maintiennent les distances adéquates entre toutes, pour que l'ensemble ne puisse se plier sur lui-même et détruire le toit.
Les poutres de base, au niveau du pont de grange étaient pourries. La base des poteaux soutenant le toit étaient déjà atteinte sur 20 à 40 cm de hauteur. Par contre, toute la poutraison aérienne était en excellent état, densifiées et durcies par les siècles.

Sans être en elle-même classée, cette ferme fait partie d'un village historique de grande valeur. C'est, dans le village,
le dernier témoin d'une vocation agricole.

Que faire de ce vieux bâtiment?
Raser une vieille bâtisse pour repartir à neuf est souvent la solution de facilité. Toute fois, c'est un témoin digne d'intérêt qui recelait quelques perles à qui savait les voir. Décision avait été prise de sauver le bâtiment, de garder tous les éléments historiques qui pouvaient être restaurés, en particulier la charpente d'origine du corps de ferme en poutres équarries à la hache. Un travail splendide. Et un bois très sain.

Définir les besoins nouveaux:
Ces besoins nouveaux étaient:
1° Un local de 100 m2 sans entraves, en 4 mètres de hauteur.
2° Des locaux de magasinage en 2 mètres de hauteur.
3° Un local bureau de 20 à 30 m2.
Avant d'aller plus avant, il faut savoir que les constructions anciennes ont été réalisées avec beaucoup de fantaisies dans l'utilisation du niveau à bulle (inexistant à l'époque), du fil à plomb, et surtout de l'équerre ( qui était en fait la corde à 13 noeuds). Ce sera un casse-tête permanant durant cette restauration. Comment intégrer des éléments modernes, cubiques, d'équerre et d'aplomb dans un bâtiment construit hors de ces notions.

Comment commencer?
Il fallait en urgence stabiliser la charpente, et lui restituer des points d'ancrages stables.
D'autre part, il était impératif de libérer le volume en Rez, entre les murs, pour y faire un atelier avec pont roulant.
Le mur séparant la grange et l'écurie était quelque peu "approximatif", il n'était pas parallèle au mur extérieur, et pas assez solide pour supporter la dalle béton qui devait être construite.

Les murs de pierres chaulées ne sont fragiles que par leur couche supérieure, si on ne peut pas lever la dernière pierre, celle qui est en dessous ne bougera pas. D'autre part, ils sont construits très larges à la base, et s'affinent avec la hauteur. Ce qui fait qu'ils supportent très bien d'énormes charges. C'est même sous contraintes qu'ils se portent le mieux et le plus longtemps.

Un nouveau mur mitoyen à été construit dans le corps de ferme, séparant le volume en 2/3 - 1/3. En fait, ce mur devient le pivot central de la maison. Tout sera articulé autour de ce mur.
Les murs périphériques en pierres chaulées et ce mur intermédiaire ont été coiffés par une dalle de béton qui supporte maintenant les 10 poteaux de charpente qui allaient jusqu'au sol.

Cette dalle a été coulée sur le sommet des murs  pour les coiffer et les protéger de toute dégradation future.  Il fallait  ménager les passages nécessaires pour les poteaux de charpente. Cette dalle devait être suffisante pour reprendre les charges et contraintes de la charpente, sans créer des points de tension qui dégradent la qualité de l'énergie du lieu.

 L'opération suivante consistait à couper les poteaux et les faire reposer sur la dalle. En dernier lieu, vider le volume inférieur des restes devenus inutiles de la charpente.

Les murs de pierres devenaient stabilisés.
La charpente retrouvait des points d'ancrages stables.
Le volume inférieur devenait libre de tout obstacle sur 100 m2 et 4 mètres de hauteur.
Plus un double volume en demi-étage de 46 m2 chacun.

La géobiologie a permis de constater que les deux endroits où les murs étaient le plus dégradés (Au Nord et au Sud), sont sur des croisements de réseaux telluriques.
Le ferraillage de la dalle principale et des bétons annexes ont tous été reliés à un point de mise à terre  neutre. De cette façon, les champs électriques et électromagnétiques que ces ferraillages captent sont déchargés à la terre.
Le choix du béton armé pour la dalle était la solution la moins dérangeante, celle qui nécessitait le moins d'apport d'acier. En fait, la calculation des charges de cette dalle à été très bien faite par l'ingénieur-civil. Il avait pour mission de calculer cette dalle avec une très grosse marge de sécurité, de manière à avoir une dalle très "lisse",  sans "piques" de tension. Mission réussie, elle n'est en rien perturbante. En fait, cette légère tension dynamise l'énergie de cette maison; mais nous le verrons plus avant.
A ce stade des travaux, le surcoût "géobiologique" représente 1 tonne d'acier d'armature et quelques m3 de béton, soit environ 3'000.--- Chf en 1987.

Les travaux à l'étage inférieur devaient suivre une ligne définie par l'usage en atelier et magasins des volumes dégagés.
Toute fois, ces aménagements ont été fait dans le souci de la plus grande réversibilité possible et une affectation des locaux la plus souple.
De fait, sans modification de structure, L'atelier peut devenir un grand garage à voitures et bateaux, un local de sport, une piscine intérieure, un loft, ou autre.
 

Restaurer une maison, c'est avant tout  la comprendre, l'aimer et la respecter.
Le postulat de départ à donc été de garder tout ce que cette maison a de beau et de bon, sans sacrifier au pratique, au rationnel.
Les ouvertures en façades ont donc été respectées. Les bas de portes et de fenêtres ont été adaptés discrètement pour correspondre au sol intérieurs, restitués le plus près possible de leurs origines.
La voûte de la grange est unique:
Elle offre un passage de 3 mètres de large sur 3 mètres de haut; ce qui était, pour l'époque, une belle grandeur.
Ce qui en fait un objet unique, c'est:
- qu'elle n'a pas de clé de voûte, mais un nombre paire de pierres.
- Et surtout, elle est rigoureusement plate sur 1,5 mètres en son centre.
En 353 ans, une pierre a bougé de 8mm. Le tailleur de pierre connaissait son art...

     
 
Les autres ouvertures nous démontrent que fil à plomb et niveau n'étaient pas toujours au rendez-vous avec les maçons.... C'est bien cette absence de rigueur mathématique qui donne une vie et un aspect si particuliers à ces vieilles bâtisses. Il était important de respecter le travail des anciens, même et surtout s'il ne correspond pas aux méthodes actuelles.
 
  
 
 

 
 
   La maison clairement séparée entre les locaux commerciaux en bas et un volume immense dans la toiture, une étude géobiologique a été mise en route pour savoir s'il était possible d'en faire un appartement, et comment l'organiser pour privilégier la qualité de vie.

La plus grande façade libre de la maison est dirigée vers la route qui traverse le village.
La façade opposée est mitoyenne dans sa partie basse avec un voisin.
Toute fois, depuis l'appartement, elle offre
un magnifique dégagement sur la forêt.

Depuis la chambre parentale, la vue se prolonge sur les jardins du Bourg et le Château.



 

                                   
  Sur la dalle, la proportion des 2/3 - 1/3 a été maintenue.
La partie principale de la maison, au dessus de l'atelier, n'est qu'une grande pièce de plus de 80 m2. Toute la vie de l'appartement est axée sur cette pièce.
 

Au premier plan, le coin à manger, face à la cheminée, le salon. 

               

 
Dans sa partie sud, il y a la cuisine ouverte, avec plan de cuisson central.
Détail pratique, La vitre ronde, dans le carrelage, donne sur le coin TV.
 
  
Cette pièce, qui est le centre de l'appartement, fait 80 m2 de surface.
7,2 m dans sa largeur.
Il fallait privilégier l'éclairage naturel, même par temps couvert.
Les possibilités d'ouvertures dans le toit sont limitées par les règlements. L'alternative était de pratiquer de grandes ouvertures dans la façade en bois, en harmonisant les ouvertures avec la structure de la charpente.

Cette face reçoit le soleil couchant.

Les passerelles intérieures et extérieures servent au nettoyage des vitres de cette baie qui fait 5 mètres de haut.


A travers la baie vitrée, on aperçoit le toit de l'annexe. La route est à 20 mètres, après l'annexe et le jardin du voisin.
Les chambres à coucher sont toutes organisées pour s'ouvrir à la forêt et au soleil levant.
Les chambres et la salle de bains débouchent dans cette pièce. Par un escalier en bois on accède à la chambre parentale, sous le toit.
Elles sont à l'opposé de la route. Le volume de la Pièce à vivre fait tampon acoustique; la route est inaudible depuis les chambres.

 

La Géobiologie a défini le mode de fonctionnement de la maison: Centraliser les perturbateurs dans l'annexe et les chambres à l'opposé de la maison. Utiliser les lieux de vie active pour bien séparer les unes des autres. A l'angle du jardin du voisin, on distingue la parabole. A l'étage de l'annexe, côté route, c'est le coin TV, donc juste à côté de la parabole, en circuit court.
A ce stade des travaux de l'appartement, il n'y a aucun surcoût dus à la géobiologie.

Les matériaux utilisés pour réaliser l'appartement sont très classiques. Ils ont faits l'objet d'une évaluation réaliste en fonction des coûts écologique et financier, en particulier pour l'isolation.

Les pièces de charpente remplacées  sont en pin douglas.
Lambris de doublage du toit en sapin.
Briques en béton, crépis bâtards.
Manteaux de cheminée et de ventilation à la cuisine: Carreaux de plâtre.
Menuiserie des fenêtres en mélèze (le bois des anciens chalets valaisans). Sans protection, le mélèze noirci mais ne pourri pas.



 

Le confort et les moyens de communication modernes créent de nombreux problèmes
en dérangeant l'énergie du lieu. Pour garder des lieux de repos au calme, sans perturbations électromagnétiques ni pollutions, le choix a été fait de séparer clairement les choses.

L'annexe était à l'origine l'appartement.
Elle est la partie de la maison la plus près de la route.

Elle a été dédiée à tous les perturbants de la maison:
Bureaux avec les ordinateurs
L'entrée et la cage d'escalier
Chauffage, local citerne et bûcher
Buanderie et local télévision.

 

La restauration du toit devait permettre de renforcer la charpente . Il était impossible de remettre en place la charpente qui avait bougé et quelque peu perdu son aplomb. Il fallait donc la stabiliser telle qu'elle était. Pour ce faire, des arbalétriers ont été rajoutés dans le style de ceux qui existaient déjà.
L'isolation de toiture est réalisée par dessus la charpente, malgré un surcoût certain. Les avantages sont nombreux:
1° La charpente est chauffée l'hiver, elle reste donc dans un taux d'humidité qui l'immunise contre les insectes
    xylophages.
2° Elle ne subit pas de choc thermique en période de chauffage (dessus froid, hors isolation; dessous chaud, sous
    l'isolation.
3° Elle reste entièrement visible depuis les lieux de vie.
4° Le volume sous toit n'est pas réduit par l'isolation.
5° Tous les travaux sur la toiture se font depuis dessus, ce qui est nettement moins pénible que de travailler sur sa tête.
6° En isolant sur la charpente, il faut reposer, sur le lambris des faux chevrons pour rigidifier la couche isolante. En
    mettant ces pièces en diagonale, il s'est créé une triangulation de la toiture qui la rend totalement indéformable.
L'isolant choisi est la laine de pierre parce qu'elle est neutre pour l'électricité statique.
La sous-couverture est en isoroof, matériel naturel respirant.
La couverture est faite en petite tuile plate, à l'ancienne, sauf la partie arrière de l'annexe qui a une pente trop faible. Ce pan est tuilé en anciennes tuiles à recouvrement.
De cette façon, le toit respire, il permet de réguler automatiquement le taux d'humidité dans la maison.
Le résultat montre que depuis 20 ans le toit est stable et qu'il fonctionne bien tel qu'il a été conçu.

Le chauffage de la maison est assuré par le sol, en circulation d'eau. Dans ce type de chauffage, il faut équilibrer les masses (volume d'air à chauffer et volume de la chape chauffée) pour que la température de l'eau de circulation ne dépasse jamais 30°C et celle de la chape chauffante (le sol) 25°C. Ne mettre au sol ni moquettes ni parquets, seulement des carrelages. Tapis et descentes de lits ne sont pas interdits. Il est très agréable de marcher pieds nus sur un tel sol; il y a juste une sensation de frais, jamais de froid.

Dans les chambres, l'isolation de la chape chauffante est réalisée en liège naturel pour éviter les charges d'électricité statique, même minime.
 

La partie la plus visible de l'intervention de la géobiologie dans cette restauration, c'est le positionnement des lits.

La maison est positionnée à 40° par rapport au Nord. Elle est
aussi décalée par rapport au
sens de la vallée.
Avant de définir le position-
nement des murs de séparation, le réseau Hartmann a été tracé sur la dalle nue.
Sur ce maillage la position des
lits a pu être définie idéalement. Les murs ont été tracés pour encadrer et appuyer les lieux de repos. Ce qui était imaginé de prime abord comme un mur de séparation tout droit entre la pièce à vivre et les chambres
est devenu un slalom du plus
bel effet, avec en prime deux petits locaux de rangement.
 

La chambre parentale est organisée sous le toit. Pour mettre le lit à l'intérieur d'un maillage Hartmann, il aurait fallu coller l'angle du lit contre la paroi, sans possibilité de mettre une table de nuit.
L'option retenue a été de déplacer le mur. De faire une oriel débordant sur la pièce à vivre et pour compléter le système, le rideau cache une vraie fenêtre. l'autre face de cette oriel est visible sur la photo ci-dessus, montrant la grande baie vitrée.

Cette chambre rompt avec la règle des 2/3 - 1/3 qui divise toute la maison. Cette règle est juste inversée pour avoir une pièce confortable, avec un coin salon
ou de travail devant la fenêtre.
Cet endroit, sous la poutre faîtière, est particulier. Il vibre à 18'000 uB, une valeur de haut-Lieu. C'est un endroit de méditation d'exception.
 
 
 

 

 

Le volume de la pièce imposait une cheminée de plus grande taille que les modèles classiques.
Elle a été spécialement conçue pour cette maison et pour pouvoir y cuisiner.
L'âtre est équipé d'un support réglable pour les grillades et d'une potence pour le chaudron de soupe.

 

Toute fois, il ne fallait pas renoncer à une récupération de chaleur, pour cela, le foyer et le manteau sont à double paroi, avec circulation forcée d'air. En haut du manteau, des bouches permettent de récupérer de l'air à plus de 40°C, assurant le chauffage entre saisons.

Un coin téléphone est aménagé dans la niche, sous l'arcade.

La salle de bain, de 12 m2, sépare les deux chambres du niveau principal.
 
      
   
   
La maison était habitée durant les travaux d'aménagement, ce qui a permis de tester les lieux au fur et à mesure de leur aménagement.

En finalité, les surcoûts liés à la géobiologie sont minimes sur l'ensemble des travaux.

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