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Les E H S

EHS – Electro Hyper sensibilité ou Hypersensibilité électromagnétique

– Handicap dont le développement est en accélération rapide et dont le principal contributeur est le groupe de technologies du Type Téléphonie Mobile, Groupe TTM, dont font partie l’UMTS, le Wi-Fi, le Wi-Max, le BLUETOOTH, etc…

- L'EHS est une pathologie reconnue et décrite par l'OMS. En Suède il s'agit d'un handicap, en Angleterre une maladie, mais le lien officiel avec les champs électromagnétiques n'est pas officiellement reconnu !
En France, elle est juste ignorée par les pouvoirs publics. La Sécurité Sociale les prend en charge au titre de troubles psychiatriques…..
Or, de nombreuses études indépendantes et non contestées ont démontré à la fois la réalité de l'électrosensibilité et le lien physiologique avec l'exposition aux champs électromagnétiques.

- L'Electro Hyper Sensibilité (EHS) est aussi appelée hypersensibilité électromagnétique (HSEM) et peut concerner des troubles dus à différentes sources d'exposition aux champs électromagnétiques (ampoules fluo compactes, lignes THT, ...). Les personnes EHS sont fortement gênées par les micro-ondes (hyperfréquences) pulsées en extrêmement basses fréquences (ELF) de Type Téléphonie Mobile.

Ce site à pour vocation de rester à portée de tous, vouloir prouver mot pour mot ce que je décris reviendrait à faire une telle quantité de renvoi vers d’autres sources qu’il deviendrait totalement illisible. D’autre part, à mettre aujourd’hui des communications scientifiques sur ces pages les sclérosent et elles deviennent rapidement obsolètes. Elles sont toutes collectées et mises à jour sur le site :
www.robindestoits.org.


Comment devient-on EHS ?
Petit manuel à l’intention des patrons de la téléphonie, des fois que çà les tenterait d’essayer, pour comprendre à quel point ils empoisonnent la population.
Les hyperfréquences sont le catalyseur des problèmes engendrés avec les autres moyens de communication sans fils. C’est le passage du signal analogique au signal numérique qui a chamboulé toutes les données.
Mettre ses mains dans un pot de résine polyester, çà colle, c’est gluant, visqueux, difficile de se débarrasser de cette pâte. A partir du mélange avec le catalyseur, la résine change. Elle chauffe, donc elle va brûler, et après la prise, il faudra s’en défaire en même temps que la peau. C’est dans ce sens là que les hyperfréquences ont les résultats les plus catastrophiques. A noter aussi que comme pour le polyester, le catalyseur seul est aussi un sacré cadeau.

Les EHS sont le résultat d’une mauvaise cohabitation entre la technique et ce qui vit.

En 1900 (env.) c’est la naissance du courant alternatif, qui a permis toutes les dérives technologiques.
  
Très rapidement, les scientifiques se sont aperçus qu’en variant la fréquence de l’onde, on peut induire un signal porteur d’un son particulier. La télétransmission de la parole, puis de la musique était née. Elle passait encore à travers un réseau de fils. Il fallait pouvoir s’en affranchir pour être pleinement exploitable au niveau collectif. La TSF était née. La fréquence de ces ondes faisait qu’un signal pouvait parcourir des centaines de mètres avant que le signal suivant ne soit émis. Cette distance se nomme une longueur d’onde. Il peut être utile de rappeler qu’avant 1987, la plus petite longueur d’onde était de 1,3 mètre, soit plus que la distance qui sépare le sommet du crâne au coccyx. Depuis, cette longueur s’est réduite à 13 centimètres pour l’UMTS

Côté facteur Humain :
Le corps humain est formé de 70% d’eau. Cette dernière à la particularité de se prêter à tous les jeux de formes et de mouvements. Pour comprendre l’effet d’une onde à travers son corps, il faut s’imaginer sur une barque de pêche. Emporté par de longues ondes (bande LW), vous êtes sur une houle dont les crêtes sont distantes de plus de 1'200 mètres. Plus l’onde est courte, plus le bateau est chahuté. Dans une onde de téléphonie GSM, avec 15 cm de longueur et des composantes signal dissonantes, vous êtes pris dans une tempête et en plus on vous secoue le bateau. Inutile, dans ces conditions d’imaginer boire l’apéro tranquille.



Les EHS sont des personnes plus sensibles à ce mal de mer que les autres, Mais ne désespérez pas, si le seuil de tolérance à
ces ondes est individuel, il semble tout de même que la capacité d’absorption ne soit pas infinie. Même pour le tissu le plus solide, l’usure des fonds de culotte sur les bancs d’école fini toujours par faire le trou.
Ils ne sont que les premières victimes des ondes de type téléphonie, les autres suivront, enfin, ceux qui n’ont pas les moyens  financiers de vivre dans des zones calmes.

Pour ce qui est du facteur Inhumain :
L’ensemble des pollutions électromagnétiques fragilise les organismes. C’est donc des organismes déjà faibles qui subissent ces ondes de type téléphonie mobile.  
La complexité de leur structure envoie une multitude de signaux et l’humain n’est pas programmé pour s’en défendre. Il faut
apprécier cette agression dans ce contexte de fragilité ambiante induite par les champs électromagnétiques en basse fréquence, mais en très forte intensité. Aucun de ces champs n’existaient sur terre avant 1900, Il y a 5 générations. Quoi que puisse prétendre les scientocrates vendus à l’industrie et la course aux profits, 5 générations ne modifient pas la génétique pour l’adapter à ces nouvelles contraintes.
La téléphonie mobile qui précéda la norme GSM (numérique), bien que sur la même gamme de fréquence (900 MHz) était analogique. Elle était, semble-t-il assez bien « digérée » par le vivant. Mais il faut aussi relativiser en fonction du volume de transmission effectué. Le nombre d’utilisateur de cette technologie faisait qu’un automobiliste qui était en communication passait pour un dingue de parler tout seul à voix haute. En utilisant que le kit mains-libres à haut-parleur, je me suis retrouvé dans cette situation.
Lorsque l’allergie physique est déclarée, elle atteint aussi le moral et la vitalité.
La présence de ces ondes rend les victimes dépressives et insomniaques.
Si le Français est champion du monde de consommation d’antidépresseur et de somnifères, la France est aussi particulièrement laxiste sur les seuils d’exposition aux champs électromagnétiques et les organismes agréés sont compromis avec les pollueurs.
Seul le CRIIREM est indépendant et le gouvernement français cherche à l’exclure des procédures de contrôle (peut-être que ce sera effectif au moment de votre lecture). Cette maladie s’étend (progressivement ou brusquement selon les individualités) à l’ensemble des fréquences, y compris le courant domestique. La vie de ces gens devient un enfer, et je préfère laisser à une victime  le soin d’expliquer les symptômes et les souffrances qu’elle  endure.

Témoignage
J’ai découvert mon EHS (EléctroHyperSensibilité), il y a environ 2 ans ½.
Les  premières douleurs importantes sont apparues, durant l’été 2007, après la  dépose sauvage de 6 amalgames dentaires en
1 mois ½,  (A  ne faut surtout pas faire si l’on veut éviter l’intoxication aigue Hélas, j’ignorais cela !)


Pour information
 : un amalgame est constitué de 50% de mercure. Il faut savoir que  le mercure est un poison redoutable. Une  maman à laquelle on pose un amalgame durant la grossesse relargue automatiquement au fœtus 70 % de ce poison.

J’ai passé tout le mois de juillet 2007 dans une maison de vacances dont l’installation électrique était vétuste. J’utilisais
alors le téléphone portable, je l’avais sur la table de nuit durant mon sommeil.  Que d’erreurs peut on faire lorsqu’on ignore le
danger !

En refaisant le chemin en arrière, je réalise que mes difficultés de concentration, mes migraines, un état de fatigue en continu,
la sensation de jambes très lourdes, l’ensemble de ces symptômes je les avais depuis déjà plusieurs années.

A partir de 2005, j’ai commencé à apporter beaucoup de travail à faire à la maison.  Je ne comprenais pas pourquoi je fonctionnais
de cette façon là. Le constat que je faisais était  le suivant : chez moi, mes idées étaient  plus claires.

En fait, j’étais  tout simplement devenue sensible aux ondes. Le bureau que j’occupais en était saturé (ordinateurs, néons
téléphones portables, plancher technique). Les arrêts maladie étaient d’ailleurs particulièrement nombreux dans mon entreprise.

De quelqu’un d’hyperactif ( selon les  retours de mon entourage), je suis passée à un état tel, qu’il m’arrive souvent de me dire :
« je suis vraiment incapable, je n’ai plus d’énergie, je préférais que tout cela s’arrête » Malgré tout, malgré la souffrance ressentie
et  la honte que j’éprouve à me voir à ce point diminuée, je m’en remets quand même aux « puissances » supérieures pour
continuer à accomplir mon devoir, en tant que maman qui a déjà perdu un enfant, celui de rester en vie malgré les épreuves.

Je souffre au quotidien de douleurs musculaires, d’une sensation de jambes  qui se dérobent, d’oppression thoracique, et
la sensation d’avoir un début d’angine, de part la difficulté rencontrée lors de la déglutition. Mon corps réagit aux portables,
antennes relais, Wifi, lampes basse consommation et dans certains cas à l’électricité de la maison. Ma vue se brouille, je perds
le fil de ce que j’étais en train de faire, ma tête est enveloppée de chaleur et je commence à parler, je m’énerve.  

Chez moi, je débranche le maximum d’appareils. Je coupe le tableau électrique de la partie nuit avant de me coucher.
Je me  réveille malgré tout avec l’impression d’avoir un corps qui pèse 1 tonne. Il me faut alors donner l’ordre à mon cerveau :
« il est l’heure de se lever »  et ce dernier programme la mise en tension de tout le squelette jusqu’à l’heure du coucher. On
pourrait dire quelle belle mécanique  n’est-ce pas! Eh ! bien non  ce n’est, mais  pas bon du tout, un seul bénéfice : la sensation
de moins ressentir la douleur. Par contre, mon  corps n’en est que plus fatigué après. Les Médecins savent me le dire. Mais 
quelles solutions ont-ils à me proposer ?  

Mon système immunitaire est affaibli depuis longtemps déjà  De nombreux clignotants sont au rouge. J’ai  eu la chance 
d’être indemnisée par la Sécurité Sociale pendant un peu plus de deux ans mais plutôt du fait des pathologies qui sont les 
miennes (Fibromyalgie, risque de Trombose, Hypothyroïdie et plus récemment la maladie de Vaquez qui évolue vers une
leucémie) pathologies qui sont à mon avis  toutes générées par l’EHS.

Le médecin conseil de la Sécurité  Sociale m’intime l’ordre de reprendre le travail le 4 janvier, la maladie de Vaquez
diagnostiquée durant l’été 2009 ne nécessite soit disant   pas un arrêt de travail.  J’ai demandé de l’aide au médecin du travail qui
n’a qu’une proposition à me faire, une inaptitude à tout poste qui serait suivie d’un licenciement. A bientôt 49 ans, avec le
handicap qui est le mien et le peu de postes actuellement disponibles sur le marché de l’emploi, que seront mes lendemains.  

J’ai l’impression que ma santé ira mieux lorsque j’aurai éliminé les métaux lourds qui m’intoxiquent, (mercure, cadmium) ça
aurait pour effet  de limiter l’effet  des ondes sur mon corps. Mon corps étant chargé de métaux lourds, il fait antenne.  

J’envisage de quitter ma maison située en plein centre, d’une ville saturée d’ondes* pour aller vivre dans un lieu plus
sain. (*Beaucoup d’antennes relais dont celles de 3ème génération, pour moi les plus redoutables, ainsi que du Wimax
et dernièrement la TNT)

De jour en jour, ma vie bascule un peu plus. Je demande à mes amis de bien vouloir en ma présence, couper leurs portable,
éteindre leurs lampes halogènes, etc. Certains m’entendent, d’autres me disent franchement que je les fais rire, d’autres
s’éloignent. Petit à petit le vide se fait. Ma famille se soucie peu de ma santé, j’aurais une maladie reconnue, leur attitude
serait probablement différente. Ça me rend triste, j’ai souvent envie de pleurer parce que déçue. Cette  société programme sa
propre mort et je fais partie des premières victimes. 
 
Anne 13/12/2009




Je connais personnellement Anne. C’est une femme intelligente, qui a la tête sur les épaules. Heureusement,  elle est
rationnelle et elle sait prendre de la distance pour analyser froidement sa situation. Elle évite ainsi de perdre pied et de sombrer,
tant sur le plan physique, moral et social, comme beaucoup l’on fait.


Lors d’un séminaire sur les EHS qui avait lieu dans une zone (presque) blanche au sens de la téléphonie mobile (0,006 v/m, soit
100 fois moins que les recommandations les plus draconiennes), une jeune femme sort d’une grotte, qui était habitée aux
temps préhistoriques, et nous dit qu’ici, dans la tente de camping installée au fond de la grotte, elle revit. Il n’y avait qu’elle pour
avoir un large sourire…
Dans ce lieu, ce vallon étroit et encaissé, avec ce signal 100 fois moindre que la recommandation la plus restrictive, il est
encore possible de téléphoner. Les antennes les plus proches sont à plusieurs km, derrière les montagnes. Preuve, s’il en est
que les opérateurs ont encore de larges capacités de manœuvre pour limiter ces nuisances. Il suffit juste de le vouloir. Et, mais
là il faut rêver, que les politiciens délaissent les Affaires et enfin s’occupent des affaires de la cité (selon la racine grecque).

Les protections pour les EHS.
Lorsqu’on est pris dans ce piège, il faut bien survivre, et la grotte n’est pas une panacée, surtout s’il a été possible de garder son travail, ce qui n’est pas évident en raison des communications internes sans fils quasi-généralisées, en plus du
Wi-Fi.
La seule possibilité de protection est la construction d’une cage de Faraday. C’est-à-dire un blindage métallique mis à la terre, qui capte toutes les ondes venant de l’extérieur pour les empêcher de pénétrer.
Cette solution n’est qu’un outils de survie qui ne génère pas que du positif :
1° Il n’y a plus d’échange des énergies cosmo-telluriques dans une cage de
    Faraday, est l’humain a été construit en fonction de ces énergies.
2° Il faut que la cage soit parfaite. Si elle a un trou, les ondes s’engouffrent dedans
    et rebondissent contre les parois métallisées jusqu’à retrouver la sortie. Il est
    donc impossible d’ouvrir ses fenêtres.
3° Il semble que la vie en reclus ne soit pas franchement la Vie. Même les
    criminels ont droit à des promenades au « grand » air.
4° Les solutions anti-ondes ne sont pas écologiques et peuvent être allergènes.

Une solution d’urgence consiste à s’enfermer dans la carcasse métallique de sa voiture, en mettant des couvertures de survie sur les fenêtres.
Ces couvertures perdent leurs particules d’aluminium, ainsi que leur efficacité. Mais de plus, ces particules peuvent être inhalées et devenir un poison.
Ce n’est que pour ici, tout de suite et maintenant. Un repli de très courte durée, le temps de fuir.

Ces particules d’aluminium qui sont absorbées par l’organisme sont réceptrices des ondes et vont aggraver le problème. Déjà que les eaux potables captées en surface sont traitées, comme les vaccins, avec des composés d’aluminium…

L’industrie a développé des tissus avec un maillage métallique. Il peut être utilisé sous forme de rideau, de baldaquin ou comme survêtement genre burka, mais ils ne doivent pas être mis à même la peau.
La maison
Spoerry & Co AG                                    Produits: rideaux / baldaquins
Bergstrasse 31                                        
Stotz Decor AG
CH-8890 Flums                                        Stationsstrasse 9A 
Schweiz Suisse                                       CH-8906 Bonstetten
Tel: +41-(0)81-734 02 20                           Tel: +41-(0)44 - 700 17 71
Fax: +41-(0)81-734 02 22                          Fax: +41-(0)44 - 700 10 93
E-mail: info@swiss-shield.ch                    
E-mail: info@stotzdecor.ch
Produit les tissus Swiss-shield .                Page d'accueil: www.stotzdecor.ch
 

Des peintures métallisées sont commercialisées. Elles permettent de réfléchir une onde venant de près, par exemple lorsque le locataire d’à côté a placé son modem Wi-Fi contre le mur mitoyen et qu’il n’a pas la courtoisie de se connecter par fils Ethernet, c’est une façon de limiter les dégâts et de lui restituer les ondes qui lui appartiennent.
YSHIELD EMR-Protection                         Téléphone: 0049-8531-31713-8
Am Schulplatz 2                                       Fax: 0049-8531-31713-5
94099 Ruhstorf                                         Email: info@yshield.com
ALLEMAGNE                                           Internet: www.yshield.com

NB : Ces adresses sont données sans autres considérations que d’être une base de recherche pour ce type de matériel, sans déconsidérer de quelque façon que ce soit un autre fabricant.


Parenthèse :
Des utilisateurs ADSL sont connectés, en toute bonne conscience,  par liaisons filaires et ont pourtant une connexion Wi-Fi active. La raison est simple, lors de l’achat (ou la location) du modem ADSL (généralement une « Box » quelque chose) la fonction Wi-Fi est activée par défaut, sans que le client le sache forcément, et de toute façon,  aucun mode d’emploi n’indique comment s’en débarrasser.
Voir le site de robindestoits.org, ils ont répertorié les façons de faire pour la plupart de « box ».


Une expérience personnelle que j'ai pu mener avec le contrôle d'instruments de mesures.

Lorsque je teste un lieu à la baguette codée, je vérifie toujours avec un appareil, le niveau atteint, et si ce niveau correspond à une saturation personnelle ou de la personne qui m'accompagne. 
Je pouvais constater que je ne me perturbais pas en dessous de 350-400 nT, soit 20 fois le seuil "géobiologique" admis.
 
Lorsque je teste un lieu, je ressens maintenant une gêne à moins de 200 nT. J'ai donc perdu la moitié de ma capacité de résistance. Pourtant, je vis dans un endroit sain, je dors dans un lieu protégé par des bio-switchs, je ne subit donc aucun CEM.

J'ai eu à subir plusieurs séries d'IRM, autant en Suisse qu'en France.
En tout, j'ai bien du passer une heure dans le tunnel, dans un CEM de 1 Tesla.
Un tesla, c'est 20'000 fois plus que le champ magnétique terrestre.
C'est 1'000 fois plus que la très permissive norme EDF.
Et comparer ce CEM avec l'étalon géobiologique, ne veut plus rien dire, tellement çà n'a aucune commune mesure.


J'ai donc constaté que sur moi, les IRM ont clairement amortis ma capacité de résistance aux CEM.


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