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l'électricité d'origine Hydraulique

A l’heure actuelle, les façons d’utiliser l’énergie hydraulique sont limitées:
           1° Les barrages d’altitudes avec turbines à haute pression.
               La dénivellation entre la prise d’eau du barrage et les turbines atteint 1'880 mètres au barrage
               de la Grande Dixence.
           2° Les barrages au fil de l’eau avec turbines à basse pression.
               ordinairement, la dénivellation n’excède pas 15-20 mètres.
           3° Les usines marémotrices, qui utilisent les mouvements des marées.
               La seule en fonction en France, en Bretagne, sur la Rance, doit faire face à de nombreux
               problèmes liées à l’abrasion par les limons et l’ensablement du site.

Ces modes de productions utilisent une énergie renouvelable. Ils ont un impact certain sur le paysage, et spécialement pour les barrages d'altitude, des risques liés à des ruptures du barrage (Fréjus) ou des effondrements dans le lac artificiel, provoquant un raz de marée: Barrage du Vajont, Italie entre autres.
Les catastrophes relatives à ces ouvrages d'art ont toutes leurs causes dans de mauvaises estimations des risques géologiques. Les ouvrages dont les constructeurs ont intégrés les probabilités de risques (même infimes) dans leurs calculs n'ont pas de problèmes de structure. Le cas du Barrage du Vajont est exemplaire parce que le constructeur avait menti en disant avoir fait les études géologiques. Mis à part ces problèmes, liés à des facteurs humains et commerciaux, c'est une façon sûre de produire de l'électricité.

Des voies nouvelles sont en exploration :       

Les hydroliennes:


Elles sont comme des éoliennes, mais au fond de l’eau. Elles ne se voient pas. Elles tournent plus lentement que les éoliennes (l'eau est 1'300 fois plus dense que l'air). Elles se placent dans les courants marins, soit en flux continu, soit en flux alternatif dans les estuaires. Il n'y a pas de grosse infrastructure a réaliser.
Un projet d'hydroliennes en Bretagne pourrait fournir 3 à 6 GW, soit 6 à 12% de la consommation française, la capacité de
3 centrales nucléaires EPR. 
La France a 6'000 km de côte maritimes, les possibilités sont donc énormes.

                                                                                               Photo Hydrohélix

 

Les serpents de mer :
Ce sont une succession de caissons étanches qui utilise la houle pour faire tourner des alternateurs au moyen de bras de leviers.
Actuellement les modèles construits ont 140 mètres de long et produisent 750 kWh soit la consommation de 500 foyers.

Défaut principal : C’est forcement voyant pour éviter les collisions, ils ne peuvent donc pas être mis n’importe où (route maritime, sites touristiques).
La pollution due au dégazage du pétrolier qui est venu alimenter la centrale thermique qui remplace ce système, c'est un choix possible!

Des expérience sont en cours en Ecosse, au Portugal et, bientôt , en Californie.

Photo Pélamis Power

 
 

Les réserves connues pour l'hydraulique:

1'000'000’000 années, après l’eau sera vaporisée par l’augmentation de la chaleur sur terre.

 

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