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Notre-Dame des Chazes

J’ai découvert cette chapelle par hasard, lors d’un voyage dans les gorges de l’Allier. Elle est située sur la commune de Saint-Julien-des-Chazes, près de Prades.
C’est en cherchant un lieu calme, isolé et si possible joli pour poser le « camping-car » pour la nuit, que nous avons découvert ce lieu.
C’était fin juin 2002, il faisait très chaud, un de ces après-midi d’été où tout effort inutile est proscrit, où les vêtements collent à la peau, rendant les mouvements plus difficiles encore.

Ma passion des vieilles pierres a heureusement eu raison de la rampe d’escalier très raide qui permet l’accès à l’église.

Situation géographique.   
L’église est à flanc de montagne, au pied de falaises importantes.
Elle est perpendiculaire à la vallée. Au pied de l’escalier d’accès, il y a la route, puis la rivière.  

Le ressenti de ma visite:
J’ai été « amené » au pied de l’escalier naturellement, sans guider mes pas.

Alors que je m’apprêtais à suer dans la montée de ces deux rampes d’escalier raides, aux marches hautes, je me suis surpris à les gravir sans effort, comme poussé dans le dos.

A l’entrée de la tour du clocher, troisième rampe d’escalier pour atteindre la porte d’entrée, un léger passage à vide, comme un peu de mou dans les rotules, mais toujours poussé à avancer.

La porte de l’église était ouverte, elle est située après le clocher, à l’entrée de la nef.

Au seuil, j’ai été stoppé. Autant j’étais « poussé » dans la montée des escaliers, autant je me suis trouvé freiné. 
A partir de cette porte, le parcours est ardu, difficile.
C’est avec l’impression de porter toutes les misères du monde que je suis arrivé près de l’autel.
Il fait sombre, l’église est froide malgré une température extérieure élevée, une façade de pierres foncées.

La galerie est située dans le clocher, un étroit escalier permet d’y accéder.
La montée est aisée, malgré l’étroitesse de l’escalier. Elle est plus facile que la descente, par le même escalier. Toute fois, le ressenti est beaucoup plus faible que par terre.

La sortie de l’église, de l’autel à la porte, se passe sans efforts, mais avec une certaine instabilité.
Le passage de la porte est difficile on est retenu par une barrière immatérielle, comme lors de l’entrée.
A la traversée de la tour du clocher, le même sentiment revient : sorte de passage à vide.

C’est la redescente de l’escalier extérieur qui est la plus étonnante :
Cet escalier raide, où il suffit de se laisser couler pour arriver en bas est étonnant… en fait, ce n’est pas du tout comme çà que çà se passe. Il a fallu forcer pour avancer, comme face à un vent violent, L’impression de devoir se pencher en avant pour pouvoir avancer. Et pourtant, il s’agit de descendre l’escalier, pas le monter et il n’y avait, ce jour-là, aucun souffle d’air.
La circulation de l'énergie, devant et dans l'église n'est pas en harmonie avec son flux naturel extérieur, Un peu comme une rivière qui remonterait à sa source.

Ce n’est qu’après s’être déplacé latéralement par rapport à l’église que l'énergie retrouve son flux logique et que les sensations retrouvent une normalité par rapport à la chaleur, la fatigue de fin de journée et la géographie du lieu.

C’est après cette visite étonnante que j’ai pris mes outils de géobiologie, pour comprendre.

Avant d’analyser cette visite, il faut savoir que les flux d’énergie descendent des sommets vers l’eau (rivières, lacs, mers, etc.). Ils descendent des flancs de la montagne vers la rivière et ils vont toujours de l’amont vers l’aval, du haut vers le bas.
La force de cette énergie est en rapport avec la dénivellation parcourue, plus la pente est raide, plus l’énergie est forte (ou rapide), en principe.
 

Analyse:

A l’extérieur de l’église, derrière et sur les côtés, l’énergie circule logiquement.
Ce n’est que devant et dans l’église que l’énergie est différente.

Dans les abords de la chapelle, en suivant la route, l’énergie circule de façon cohérente, elle descend de la montagne. Elle est forte.

Arrivé dans le prolongement de l’église, devant l’escalier d’accès, mais toujours sur la route, donc relativement loin du bâtiment, l’énergie s’inverse brusquement (il faut moins de 1 mètre de déplacement). Passé l’église, l’énergie redevient normale, tout aussi brusquement.

La montée de l’escalier se fait donc poussé dans le dos par une énergie forte et positive, on est comme porté pour entrer dans l’église.

La tour du clocher n’est plus d’origine, elle s’est effondrée en 1904, et elle a été reconstruite à l’identique, mais sur des arches ouvertes. Il n’est donc pas possible d’analyser cet espace. Mais cette partie étant à l’origine fermée, il est probable que la porte de l’église était avant de pénétrer sous le clocher, et non après comme actuellement.
Les sensations ressenties lors du passage de la porte n'ont donc rien à voir avec la porte elle-même, mais avec le passage du Narthex (le vestibule de l'église) et la Nef (le lieu de culte).

Le passage sous le clocher marque une baisse d’énergie, qui reste positive.
La barrière d’énergie ressentie au passage de la porte n’est pas liée à la porte elle-même.
Sur le seuil, l’énergie est totalement cassée, elle est stoppée.

Un pas plus loin, elle revient, mais inversée et négative. A l’intérieur de l’église, le réseau Hartmann est divisé. L’étroitesse des lieux ne permet pas de tester le réseau Curry. La montée dans l’église se fait à contre courant, et il est plus fort qu'à l'extérieur, sur les côtés de l'église..

 Cette église date du XIIe siècle, donc avant les ravages spirituelles de l’inquisition.
Elle date d’une époque où les anciens lieux de culte étaient « recyclés », autant pour leur caractère sacré que pour effacer des traces des anciennes religions.
Nous avons donc peut-être à faire avec un Haut-lieu cosmo-tellurique, antérieur à la christianisation.
Elle a été construite à une époque où les Francs-maçons de l’époque (les bâtisseurs de cathédrales) savaient utiliser et modifier les énergies telluriques pour les conformer à l’usage du lieu saint.

Au bilan, j’ai trouvé que cette chapelle est « punissante » et culpabilisante. C’est assez particulier pour une église, qui devrait être réconfortante et protectrice.

Le décodage:

La clef de l’énigme est dans la dédicace de cette chapelle.
Elle n’était pas destinée à un culte régulier, mais à des pèlerinages.

Bien que Notre-Dame, elle est dédiée au jugement dernier. Les peintures ont été mises en lieu sûr dans le musée du Puy, il n’était donc pas possible de connaître sa vocation au moment de l’analyse. La peinture la mieux conservée illustre la descente aux enfers.

Au su de cette vocation, il devient donc aisé d’interpréter le fonctionnement de cette église.
Le but du pèlerinage est la rémission des péchers, mais une rémission particulière, puisque liée au jugement dernier.

Reprenant le cheminement dès le départ, dès la route d’accès, on arrive à cette interprétation :
Lors du pèlerinage, arrivé en vue de l’église, les fidèles sont attirés par la chapelle. Ils y montent facilement, impatients de se laver de leur péchers.
La montée va vers une libération, elle se fait l’esprit et le corps léger.

L’entrée de l’église, c’est l’arrivée face à Dieu, le Dieu punisseur du jugement dernier, de l’apocalypse. Passant dans le Narthex ( sous le clocher), c’est un moment de flottement, d’incertitude, d’inquiétude. Arrivé dans la Nef, c’est la confrontation, c’est rude, c’est le choc de se retrouver face à l’examinateur.
Il est d’autant plus pénible d’avancer, qu’on va vers l’autel chargé de tous ses péchers.
L’approche est pleine d’appréhension, de doute, de culpabilité. C’est dur de s’approcher de Dieu comme çà, et çà se ressent dans les jambes.

L’office lui-même et ce qui peut s’y passer est tributaire du décorum de l’autel, qui est actuellement absent. Il n’est, de plus, pas possible d’analyser un office qui n’est pas célébré.
Mais, de par la pente du sol de l’église, le pèlerin se trouve placé plus bas que l’autel et l’officiant, ce qui favorise un sentiment d’infériorité nécessaire à une « bonne » repentance.

En quittant l’autel, on part, porté par l’énergie, donc facilement, mais en même temps, comme elle est négative, avec un sentiment d’instabilité. Lorsque, fatigué, on vient de poser une lourde charge, on a comme de l'air dans les genoux, on n'est plus très stable sur ses jambes, il faut retrouver un nouvel équilibre. Cette redescente de la Nef donne cette même sensation, et pourtant je n'y ai déposé aucune confession et je n'ai été absout d'aucun pécher...
Toujours est-il qu’après l’office, après la rédemption, le pèlerin se sent plus léger. Il se dirige vers la porte aisément, mais instable, jusqu’à ce que, en quittant l’église, il se retrouve face à la vie extérieure et ses tentations.

Le passage de la Nef au Narthex est toujours aussi rude. Il faut « forcer » pour passer.
Il faut qu’il soit dur de quitter le sein de Dieu, fut-il un Dieu punissant.

Sous le clocher, bref répit dans la progression. L’énergie étant comme suspendue, on aborde la descente facilement. Hors du clocher, on reprend de plein fouet l’énergie montante, comme une punition du retour à la vie extérieure.

Ainsi, la redescente de l’escalier est-elle difficile, faite à regret, et pour arriver au désir d’un retour prochain en se lieu de flagellation morale.   

Il est probable que l’actuel escalier d’accès au parvis de l’église ne soit pas d’origine. L’approche et son ressenti reste toute fois les mêmes s’il s’agissait d’un sentier. Il y avait des tombeaux de personnages importants sur la montée vers l'église, il est probable qu'il y ait eu un rituel de stations de prières durant la montée ou la descente. 

Divers:

Le 20 mai 1569, cette chapelle a servi pour exorciser une femme, Antoinette Bonnet,  « possédée d’un grand nombre d’esprits malins » La chronique ne précise pas les épreuves subies, ni dans quel état cette dame Bonnet est ressortie des mains de l'exorciste...
La chronique est précise pour ce cas d’exorcisme. Y a-t-il eu d’autres cas ?

Notre-Dame des Chazes dépendait du Monastère de Saint-Pierre des Chazes, qui brûla du 24 au 29 août 1645. Puis il y eu la révolution et sa désaffection comme lieu de culte. Il est donc probable que les archives anciennes soient perdues pour la plupart.

Y a-t-il des descriptions du rite de ces pèlerinages ?      

J’ai raconté cette analyse telle que je l’ai vécue, c’était passionnant de ressentir ce lieu si particulier et de découvrir après coup la cohérence de ce ressenti avec la dédicace de cette église.


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